• Témoignage d'écriture 2/3

    Témoignage d'écriture 2/3

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Pour découvrir la première partie du témoignage, cliquez ici

    Le 6 août : j’entre dans la phase de PREPARATION. C’est « l’ENTRAINEMENT »

    • Recherches sur les campus universitaires. Une montée de nostalgie et de tristesse m’envahit. J’ai l’impression de ne pas avoir eu de vie étudiante en dehors des cours, de ne pas avoir fait de rencontres véritables lorsque j’étais en école d’ingénieurs. Ça me donne envie d’être en contact avec des étudiants, de travailler dans le milieu universitaire.

    • Dessin du campus d’EuroParapsy

    • Réalisation de fiche pour chaque personnage avec leur histoire, leur passé, leurs traits de caractères, leurs forces et leur faiblesse principale. Correspondance avec des acteurs connus pour l’aspect visuel. Choix de noms bien distincts pour ne pas semer la confusion chez le lecteur.

    • Rassemblement de textes relatif à la magie et au paranormal qui me semblent intéressants.

    • Début d’écriture du synopsis.

    • Idée de mettre des articles de journaux pour accentuer la notion de Réalité car il y a une différence entre ce qui s’est réellement passé et ce que les médias nous disent.

    Le 10 août : je reçois une forte inspiration pour le début du roman. Il y a un lien avec l’Egypte antique. Le début du scénario se définit clairement. Je comprends que je dois faire un pont entre ce qui s’est passé dans l’Antiquité et notre époque. Il va être question d’une amulette disposant d’un pouvoir magique.

    La datation de PROTECTOR se précise : années 2024 et 2025.

    • Avancement dans le synopsis. Je me rends compte que les éléments que j’élabore font référence à des situations que j’ai vécues au cours de ma vie. Je comprends qu’un écrivain ne peut sortir de lui que ce qu’il porte intérieurement, consciemment ou inconsciemment. Bien sûr, il peut y avoir du plagiat, mais il y aura toujours des aspects de l’écrivain qui ressortiront.

    • Je décide de donner un « pouvoir » aux principaux personnages. Alan est relié à l’invisibilité. Eléonore à la télékinésie. Tatiana à la clairvoyance.

    • Le public principal à qui je destine cette fiction concerne les adolescents et les jeunes adultes (cela conviendra aussi aux adultes). Dans cette optique, le style d’écriture sera direct, simple et dynamique.  

    • Je prépare mon travail d’écriture en définissant mon style d’écriture. Après avoir lu plusieurs parties d’ouvrages de dystopie et de fantastique, j’opte pour le temps présent et un récit à la première personne lorsque le héros sera présent. En même temps, je ne veux pas que tout soit à la première personne. Il y aura donc des chapitres à la troisième personne pour donner un aspect cinématographique.

    Les chapitres à la première personne me permettront de faire ressentir ce qui se passe en soi lorsqu’on vit des expériences spirituelles et martiales.

    • Rassemblement d’informations sur le Ninjutsu (art martial que j’ai pratiqué durant ma vingtaine) et d’autres arts martiaux.

    • Elaboration d’un calendrier avec les dates de Nouvelle Lune et de Pleine Lune.

    • Création d’une liste de verbes adaptés aux dialogues pour gagner du temps et ne pas être dans la répétition.

    Le 24 août : un miroir surprenant : je découvre que mes nouvelles voisines (dont l’une s’appelle Emma) sont étudiantes dans l’école d’Ingénieurs que j’ai suivie !

    Ca me replonge dans mes années d’études. C’est directement relié au roman qui met en scène des étudiants dans une université internationale dédiée à la parapsychologie.

    30 août : bouclage de l’ACTE I.

    • Le scénario est bien posé (avec des dates) à l’exception de la fin qui est mouvante. Elle se définira lorsque j’avancerai dans l’écriture. Je sais que le Bien sera victorieux pour apporter de l’espérance aux lecteurs.

    • Les personnages sont tous bien définis (identités et caractéristiques).

    • Les éditeurs à qui je vais présenter le manuscrit sont précisés.

    Je me sens prêt pour entrer dans la phase d’écriture.

     

    31 AOÛT : ENTRÉE DANS L’ACTE 2

    • Ecriture du premier chapitre.

    • Je lâche l’idée de l’amulette égyptienne pour basculer dans LE SCEPTRE DE PTAH ! Je ressens que c’est original et plus puissant.

    Partant de là, j’effectue de nouvelles recherches sur l’Egypte pharaonique pour que l’histoire repose sur des faits historiques et créer un « miroir » avec notre époque au niveau des dates. La période pharaonique de -2033 à -2021 av JC se reflètera donc dans les années 2021 à 2033.

    • Le titre de cette fiction sera « PROTECTOR » ! Et il y aura au moins trois tomes. Un pour chaque année scolaire.

    Le 7 septembre : écriture liée à la rencontre entre Alan et Tashiro (son maître de Ninjutsu). Cela m’ébranle profondément. J’ai l’impression de parler d’une vie passée.

    L’impression d’écrire une partie de mon histoire dans cette fiction grandit.

    Le 18 septembre : miroir : Emma m’informe qu’elle va faire une fête pour son anniversaire.

    Je suis un peu malade (rhum). Une vingtaine d’amis montent. Ca me fait ressentir la solitude que je vivais quand j’étais étudiant. Je décide de faire un bilan de mes études supérieures et j’aboutis au fait que j’ai fait un choix par défaut. En fait, je ne voulais pas être dans cette école d’Ingénieurs, mais suite à un concours, c’est ce qui m’a été proposé et j’ai accepté. J’effectue un travail de purification du passé et de pardon à moi-même car je n’ai pas écouté mon cœur. Je me demande alors quels étaient les moments où j’étais heureux d’être là-bas … deux souvenirs remontent à la surface : lorsque j’ai fait un exposé sur la radiesthésie face à toute la promo (nous pouvions choisir le sujet de notre choix) et quand j’étais en cours de japonais. Nouvelles constatations : la mère d’Alan est japonaise et Orlando utilise un pendule !

    Septembre et octobre : périodes intensives d’écriture.

    • Je vais souvent à la bibliothèque de Lille pour me mettre dans l’ambiance car il y a pleins d’étudiants qui révisent leurs cours. J’écris souvent en écoutant des musiques de films héroïques ou de séries télé fantastiques. Ca me booste.

    • Je suis de nouveau confronté à cette part de moi qui ne veut que je me révèle et parle du spirituel ouvertement. C’est un combat pour garder la confiance dans la valeur de mon travail.

    • J’effectue quelques changements d’identité pour donner plus de poids à leur histoire. Le nom de famille d’Eléonore devient ROSEL (c’est le nom de l’un des neuf chevaliers qui ont créé l’Ordre des Templiers).

    • Je change les années au cours desquelles se déroule cette histoire. Je passe à 2027-2028 plutôt que 2024-2025. Cela me semble plus juste et j’ai une confirmation quand je me rends compte que la Pleine Lune de novembre 2028 tombe le 2, jour de la fête des morts. Or, c’est la date à laquelle le magicien noir rencontre pour la première fois l’esprit du prêtre égyptien qui veille sur le sceptre de PTAH ! 

    Novembre : blocage et déviances affectives. Je n’arrive plus à me poser pour écrire. J’ai l’esprit ailleurs.

    Le 2 décembre : Reprise de l’écriture ! Joie et journée entièrement consacrée au roman.

    Le 12 décembre : je vais voir Hunger Games au cinéma. C’est puissant et je me penche sur ce phénomène mondial. De là surgit un profond questionnement. Mon roman est-il assez universel ? Va-t-il vraiment toucher les jeunes ?

    J’effectue un nouveau travail méditatif pour valoriser mon travail créatif. Je me rappelle que je suis régulièrement inspiré quand j’écris. Je vis donc une collaboration avec mon Ange gardien. De plus, ce roman touche la dimension réelle de l’être humain et nous sommes tous des êtres spirituels ! De plus, ce que j’écris n’existe pas dans la littérature jeunesse. C’est donc révolutionnaire, novateur ! Cela vaut le coup d’aller jusqu’au bout.

    Je conscientise qu’à chaque fois que je suis inspiré, que de nouvelles idées descendent en moi, que je perçois la sage construction du roman, c’est que je vis des instants sacrés. 

    DE NOEL 2013 à L’EPIPHANIE (6 janvier 2014) : travail intensif d’écriture.

    Le 14 jan 2014 : Tatiana disparait et Nikolaï apparait. Cela me demande de revoir tous les dialogues les concernant. J’équilibre l’équipe du Protector. C’est maintenant moitié hommes moitié femmes.

    Le 29 janvier : apparition d’un nouveau personnage : JEANNE, Protector en convalescence. Les Templiers prennent plus de place dans le roman (Histoire, préceptes) et l’ordre des Protectors se précise.

    Le roman se construit au fur et à mesure que j’avance dans l’écriture. Le scénario initial a servi de base, et à présent, j’ajuste les éléments de l’histoire en fonctions des nouveautés qui surgissent.     

    Le 16 février : je ressens de la gratitude pour avoir croisé la route de certaines personnes qui m’ont permis de vivre des expériences spirituelles. Sans elles, jamais je n’aurais pu aborder certains points que l’on trouve dans ce roman.

    Les 19 & 20 février : Finalisation. Je suis très inspiré pour le dernier combat, la NDE (Near Death Expérience) d’Orlando. + le témoignage sur l’au-delà.

    Je boucle la première écriture. Joie et soulagement.

    Je ressens que j’ai trouvé mon style d’écriture, même s’il doit s’améliorer.

    Je sors de « LA PHASE DE SOLITUDE » et j’informe mes premiers lecteurs qu’ils vont pouvoir lire mon manuscrit.

    Le 22 février : Je suis confronté à la peur des jugements Je cultive la confiance dans la valeur de mon œuvre et accepte d’assumer l’entière responsabilité de ma création.

    Ce roman rassemble beaucoup d’éléments de ma vie (expériences vécues, aspirations, histoire relationnelle…), mais il est universel et porteur de Réalité.

    Ce roman est porteur d’une sagesse dans son élaboration et je constate qu’il y a un pont entre le premier chapitre et le dernier.

    Je transmets une copie papier de mon manuscrit à quatre personnes.

    Le fait d’avoir donné mon texte génère des mouvements à l’intérieur de moi et des peurs montent. Comment cela va-t-il être accueilli ?

    Le 25 février : j’accueille les premiers retours.

    Cela me fait comprendre que j’entre dans la « PHASE FRATERNELLE » du processus d’écriture et que cette phase est reliée aux remerciements dans un livre.

    Ces retours mettent en évidence des modifications à apporter dans le roman pour l’améliorer.

    De plus, je ressens toute la bienveillance et la volonté d’entraide de mes premiers correcteurs. Du coup, ma peur des retours se dissipent et j’accueille avec plus de confiance tout ce qu’on va pouvoir me dire. Je perçois que nous sommes interdépendants et que grâce à leurs remarques, je vais progresser. Cela m’apporte de l’espérance au sein des relations humaines

    Le 28 février : j’entame la réécriture du roman.

    • Je suis brassé car je perçois avec plus d’acuité la responsabilité de l’écrivain vis-à-vis des lecteurs.

    Et dans ce contexte, je me questionne sur ce qu’il m’est possible de dire sur le mal ou pas. Comme je m’efforce d’être le plus possible dans la Réalité, je suis amené à donner certains détails en matière de magie, mais il ne s’agit pas de donner de mauvaises idées aux gens. Je me demande alors ce qu’on pourrait montrer au cinéma si PROTECTOR venait à être réalisé en film.

    Le soir, avant de m’endormir, je demande à être inspiré pour savoir ce qu’il est juste de dire ou pas.

    • Je retire un côté trop « cœur » d’Alan et un coté trop parfait. L’histoire doit montrer qu’il a des défauts.  

    • Je commence à retravailler les dialogues.

    Du 1er au 4 mars : tous les retours me sont faits et ça donne …

    • Le roman est trop gentil. Les gentils sont trop gentils et le méchant pas assez méchant.

    • Tout le monde parle un peu de la même manière et vit à peu près les mêmes choses.

    • Il faut mettre plus de nuances dans les personnes et les situations.

    • Tout ne doit pas être facile. Les jeunes doivent se confronter à des difficultés relationnelles et les situations ne doivent pas toujours basculer en leur faveur.

    • Il faut approfondir les relations humaines et différencier les personnages.

    • Faire ressortir la notion d’effort.

    Ces remarques génèrent plus de confiance en moi car je perçois qu’elles sont justes. De plus, mes premiers lecteurs m’ont tous félicité pour la valeur de mon travail et le temps que cela m’a pris.

    Suite à cela, d’autres prises de conscience ont surgi :

    • Il y a beaucoup de passages où je parle de nourriture, de boissons. L’aspect convivial affectif est donc trop présent.

    • La seconde écriture doit gagner en profondeur et en individualisation.

    • Nora Riordan n’est plus copain copain avec les étudiants. C’est la directrice !

    • Je dois aussi retirer certains éléments trop personnels pour réaliser une œuvre universelle.

    • Il me faut ajouter quelques nouveaux chapitres, comme un article sur l’assassinat qui a eu lieu sur le campus.

    6 mars : la seconde écriture qui inclut toutes les remarques est achevée.

    • Au passage, j’ai retiré quelques éléments/situations pour ne pas imiter certains romans que j’apprécie beaucoup.

    • Les descriptions de scènes de magie noire ont été allégées.

    • Je débute la relecture globale pour préparer la troisième écriture.

    7-9 mars : « miroir » j’effectue un stage méditatif portant sur le thème de la Maison Intérieure. L’enseignement fait directement écho à mon intention initiale du roman : associer l’invisible et le visible pour vivre dans la Réalité !

    Je ressens de la gratitude pour ce que je reçois et cela m’aide à préciser mon but.

    Des prises de conscience surgissent aussi durant ces trois jours :

    • Alan et Eléonore sont trois fois au lit. C’est trop.

    • Revoir la scène lorsque Nikolaï est désespéré car il n’arrive pas à convaincre la directrice de l’aider.

    • Retirer certains aspects trop technologiques.

    • Veiller à ne pas susciter la fascination du mal, mais donner envie d’être meilleur.

    • Retirer HADES et mettre directement NOIRLAC. Et Rolican à la place de Lancoir.

    • Ne pas dire qu’il est milliardaire, mais très riche, pour le différencier du donateur.

    • Certains termes sont exagérés (incroyable ! fabuleux !).

    • Individualiser davantage la façon de parler des personnages.

    12 mars : la troisième écriture se définit par une épuration.

    • Retrait des expressions inutiles et des passages sans importante.

    • Le vocabulaire et les expressions des personnages deviennent plus précis et individualisés.

    Certaines choses récurrentes demandent à être changées :

    • J’ai souvent utilisé des termes liés à la respiration et cela a été employé pour la plupart des personnages. Je dois donc continuer de différencier chaque personnage, jusque dans sa façon d’aborder les situations qu’il rencontre et sa façon de réagir.

    En miroir, ce point m’invite à mieux respirer et à changer ma vision de la vie. Non, tout n’est pas lourd à vivre !

    • Il y avait aussi trop de larmes. Trop de gens qui pleurent ou versent des larmes. Il y a donc un excès d’émotions à éradiquer.  

    • Les termes « légèrement » et « délicatement » sont trop employés. Ça montre un côté où je ne veux pas y aller franchement. Ça reste en surface.

    • Je perçois aussi trop de gestes tactiles affectifs dans les rencontres. Etre « moins collant ».

    15 mars : Efforts de persévérance pour avancer dans la troisième écriture.

    • Je continue de retirer les aspects exaltés dans le texte, comme : Fantastique ! Merveilleux ! Incroyable ! Surprenant !

    • Améliorations et simplifications des dialogues. Je lâche le côté « Hunger Games » par rapport aux dialogues pour affiner mon style d’écriture.

    16 mars : la version 3 est aboutie. Il y a 100 chapitres en tout ! Je ressens une justesse, une sagesse dans le découpage de l’œuvre.

    17 mars : le texte synthèse d’introduction est créé. Il correspond à mon intention initiale. C’est en même temps un fruit du stage que j’ai fait :

    « Ce que nous percevons avec les sens physiques

       Correspond à la moitié de la Réalité.

       L’autre moitié de la Réalité est invisible.

       C’est la « source vivante » des apparences matérielles. »

    18 mars : nouveau travail intérieur sur la peur des responsabilités. Je médite sur le fait que ce roman peut toucher pleins de gens.

    • Je réalise une peinture (un PENTACLE) pour donner du poids à mon projet et je perçois que mon futur est lié à l’écriture de romans.

    23 mars : une amie me fait des retours sur la version 3.

    C’est de nouveau pertinent et juste. Elle m’évoque des points que les premiers lecteurs n’avaient pas signalés.

    • Il y a trop de référence à l’espace-temps et aux nombres. Le style d’écriture est trop mathématique dans l’ensemble. Ca manque de rondeur, de féminin.

    • Alan ne peut pas rentrer chez lui pour faire le point lorsqu’Orlando a été kidnappé.

    • Les personnages sont parfois trop vite posés.

    • Le sous titre n’est pas évident à prononcer : « EuroParapsy et le sceptre de Ptah »

    • Mis à part ça, l’histoire est passionnante !

    Suite à ces nouveaux retours j’entame une nouvelle phase de corrections.

    • Alan change d’attitude et sort de sa tendance à l’isolement. Il va à la rencontre des autres pratiquants d'arts martiaux au dojo et il réagit autrement lors du kidnapping.

    • Je retire la présence excessive des nombres et modifier certains descriptions de lieux et de déplacements. C’est dingue tout ce qu’il y a à modifier !

    Les transformations de la version 4 s’avèrent difficiles. Je lutte pour continuer. Globalement, elles m’invitent à des changements profonds. Etre moins carré/anguleux et plus souple/rond.

    30 mars : bouclage de la quatrième version. Ce fut un travail « d’arrondissement » et temporel.  

    Je vérifie que toutes les pages sont bien sorties.

    31 mars : début de la cinquième écriture qui consiste en une relecture approfondie de l’ensemble du texte et à l’apport d’améliorations pour que la lecture soit plus agréable.

    • Je retire quelques passages superflus et des répétitions. Je précise le vocabulaire à certains moments.

    • La présence du féminin est plus marquée et les dialogues sont plus fluides.

    • Je constate que le mot « légèrement » est trop employé. Ca montre un manque de poids dans certaines situations décrites. Je change donc certaines tournures de phrases et ajoute plus de descriptions quand c’est nécessaire.

    3 avril : améliorations des explications touchant les expériences intérieures et spirituelles.Je lâche le côté « Dialogues avec l’Ange » (voir un extrait dans mon blog d’auteur) pour être plus simple.

    • Je constate que le terme « inexorablement » est trop employé. Je retire donc un côté trop figé et fataliste qui apparait parfois dans le texte.

    4 avril : Relecture des passages retravaillés et finalisation de la cinquième écriture.

    • Le sous-titre devient « EuroParapsy ».

    • Je ressens que le roman est bouclé et que je ne peux plus rien faire d’autre. C’est un peu comme si toutes les pièces d’un puzzle venaient d’être assemblées.  

    • Le miroir entre le début et la fin a gagné en précision. (Carla a peur des momies et Blandine est intéressée par l’au-delà).

    • Je suis content d’avoir pu glisser une nouvelle allusion à la déesse Isis dans la vision de Nikolaï. 

    5 avril : Envoi de mon manuscrit papier à plusieurs éditeurs. J’ai confiance. J’ai fait le maximum de ce que je pouvais en fonction de qui je suis aujourd’hui et j’ai envie que mon travail soit mis au grand jour.

    Avril : dans les semaines qui suivent, j’ai envoyé mon manuscrit à d’autres éditeurs, et j’ai médité à plusieurs reprises sur mon projet pour le nourrir intérieurement et le valoriser.

     Pour lire la troisième partie du témoignage, cliquez ici